
More women
Often considered as the gateway to long trail running, the Asics SaintéLyon is setting up various mechanisms to develop the participation of women, whose percentage increases significantly in almost all races. (A little less on long distances).


Since 2024, Asics SaintéLyon has set up its Paralight Team, with the aim of highlighting visible or invisible disabilities through a challenge such as the Asics SaintéLyon.
Each year, fifteen participants (spinal cord injuries, amputees, amputees, amputees, amputees, etc.) make up this Paralight Team and are involved in various races, from Ultra LyonSaintéLyon to SaintéSprint.
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Since 2006, the Asics Saint-ÉLyon has been committed and was one of the first major events to undertake concrete actions:
In 2021, Asics SaintéLyon is one of the signatories of the “Charter of 15 Eco-responsible commitments of sports event organizers”, initiated by the Ministry of Sports and WWF France, and is carrying out an audit identifying its margins of improvement on 15 eco-responsibility items.


▶ LE TOUT PREMIER
Il fut un des 5 vainqueurs ex aequo de la première édition en deux jours en 1952.Par la suite, il s’imposera encore cinq fois en 8 participations à la Sainté- Lyon qui se déroule dès la deuxième édition en une seule étape. Il abandon- nera juste une fois, à cause d’un pied douloureux. Il faut dire qu’à l’époque, on marchait en chaussures de randon- née. et sans frontale.

▶ LE RECORDMAN DE VICTOIRES
Michel Delore, écrivain et journaliste, né en 1936, a été un pratiquant expert du hors stade : cyclosportif, adepte du 10 km, du semi marathon, du marathon, de la course de montagne et marche sportive… Il détient le record absolu de victoires sur la SaintéLyon, qu’il a remporté 8 fois entre 1970 et 1980, soit en marche sportive (avant que la course ne soit autorisée en 1977), soit en course. En mode course, il établit un premier record de référence à 5h15 en 1978. 23 fois finisher de la SaintéLyon et auteur de nombreux ouvrages de référence sur la course à pied, Michel Delore reste aujourd’hui le grand témoin de l’âge d’or de la doyenne.

▶ 1976, 1977, 1978, ET 1980
Elle s’oriente tardivement vers la course à pied. Touche à tout sous les couleurs de différents clubs stéphanois, elle pratique le cross, la piste, ainsi que les grandes classiques : les 100 km de Millau, Marvejols-Mende, Marseille-Cassis et bien d’autres. Anne-Marie se met au marathon à l’âge de 44 ans avec le marathon de New York, qu’elle termine en 3h35. Modestement elle dit « Je n’ai pas mis moins car c’était le premier, après je me suis améliorée ; j’ai fait 3ème à New York par la suite ». Elle totalisera plus de 50 marathons dans le monde entier. Une figure de la course à pied d’endurance de la fin des années 70.

▶ 1984, 1985, 1986
Le médecin lyonnais incarne dans les années 80, l’ére de la vitesse. Ce marathonien hyperactif émérite (auteur d’un tour du monde en 100 marathons), féru de diététique, bouclera la Sain- téLyon en 4h39 (sur un parcours plus court et beaucoup plus roulant).Il enchaînera trois victoires successives avant quelques abandons, erreurs de parcours, puis il cumulera une seconde place en 1987, une 4eme en 1989 et enfin une belle 3eme place en 1994.

▶ 1988, 1989, 1993
Ce stéphanois dur au mal (2ème des 100 km de Millau 1991 et champion de France 1992 des 24h) goûtera à sa première SaintéLyon en 1983, mais il terminera en plus de sept heures. Il lui faudra attendre 1988 pour s’imposer une première fois sur la doyenne. Il gagne encore l’année suivante. Il reviendra sur la plus haute marche quatre ans plus tard. D’une impressionnante longévité, il s’est imposé également presque dans toutes les catégories d’âge : V1 en 1993, V2 en 2000 et V3 en 2010.

▶ 1982, 1983, 1986 ET 1987
▶ 1983, 1984, 1985 ET 1988
CHACUNE SON TOUR !
Impossible de présenter séparément ces deux championnes tant elles ont régné ensemble durant la décennie 80. Rivales et inséparables, elles se sont réparti la première et la deuxième place de la SaintéLyon de 82 à 88 et même partagé la victoire en 83.On connaît moins Ginette Baudrand, plus discrète. Cette adepte de l’endurance, du 100 bornes et du cross aurait gagné 7 SaintéLyon si elle n’avait croisé la route de Martine qui est un monument de la SaintéLyon : 10 participations en individuel et 4 victoires, 3 victoires en relais 4. L’arthrose aux genoux va ensuite altérer sa foulée, mais ça n’empêchera pas Martine de participer encore avec brio à cinq SaintExpress. Depuis 2017, on peut la croiser à différents postes de bénévoles sur les ravitaillements ou à l’arrivée.

▶ 1984, 1985, 1986
Elle n’a jamais gagné la SaintéLyon, contrairement à l’Eco Trail de Paris, qu’elle a remporté trois fois sur un format relativement similaire. Mais elle a gagné depuis longtemps la palme en matière de capital sympathie. Elle était sur l’affiche de l’édition 2021, dédiée aux femmes.Les premières années, elle se lance en 2013 avec déjà une 3ème place. Puis une belle deuxième place en 2014 derrière l’intouchable Maud Gobert. Elle tournera ensuite toujours entre le podium et le top 5 : 5ème, 2ème, 4ème, encore 3ème en 2022. Elle s’alignera de nouveau au départ du 82 km en 2024.

▶ 1997, 1999, 2001, 2002, 2005
De la fin des années 90 au début des années 2000, Jérôme Trottet fut des meilleurs spécialistes du Trail running. Deux fois vainqueur du grand Trail des Templiers, souvent sur le podium des grandes courses, vainqueurs de nombreux trails régionaux, il comptabilise cinq victoires sur la doyenne, au début de la période moderne.Ce prof d’EPS aurait pu certainement faire mieux s’il n’avait pas été victime de douleurs chroniques aux tendons qui ont mis un terme à sa carrière à haut niveau. Aussi discret que fanatique de nature et d’entraînement, Jérôme restera une des grandes figures de la SaintéLyon.

▶ 2009, 2010, 2013, 2014
Elle fut une des meilleures traileuses de la période 2008 -2015.Championne du monde de Trail en 2011, triple championne de France, Maud Gobert s’imposa sur la plupart des grandes courses lors de cette période : Grand Trail des Templiers, CCC, 6000 D, marathon du Mont-Blanc... et collectionnat les places d’honneur.Un palmarès remarquable dans lequel figurent bien sûr 4 victoires en féminine sur la SaintéLyon, une course de fin de saison qu’elle affectionnait particulièrement.

▶ 2016 ET 2017
Manu Meyssat n’en a gagné que deux mais mérite sa place dans ce palmarès. Ce coureur d’une longévité exceptionnelle, multi titré, qui excelle en course de montagne, en cross et en trail a remporté de très nombreuses victoires mais a mis longtemps à apprivoiser la SaintéLyon. 2e en 2010, il abandonne les années suivantes avant d’être blessé et éloigné du circuit. Il revient au plus haut niveau en 2015 et s’impose sur la SaintExpress. Suivront deux victoires sur la SaintéLyon en 2016 et 2017. Un nouvel abandon en 2018 avant de signer une magnifique 2eme place en 2019 et une 4eme en 2022, au terme de belles Remontadas dont il a le secret.

▶ 3 VICTOIRES LYONSAINTÉLYON
Alexandre Boucheix, plus connu sous son nom de scène « Casquette verte », est ce coureur atypique extrêmement populaire qui compte autant d’admirateurs que de détracteurs. Il se présente au départ de la première édition de la LyonSaintéLyon, qu’il remporte devant des spécialistes du genre.Il revient après la pause Covid et s’impose encore en 2021 et 2022. En 2023, après son défi de fou dans le désert d’Atacama, il abandonne à mi-parcours. Dans une interview en 2024 dans l’Equipe, il souligne que la LyonSaintéLyon est une de ses courses préférées.

▶ 12 PARTICIPATIONS
Manu Gault dispose d’un joli palmarès mais n’a remporté qu’une seule fois la SaintéLyon. C’était en 2012. Mais il bénéficie d’un record de 2èmes places (2009, 2011, 2013, 2014).
Auquel on peut rajouter deux tops 5 et plus de 12 participations. Le désormais quinquagénaire s’est encore classé 25ème en 2025.
Belle longévité!








