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SaintéLyonActualitésLe team Isostar France en force

Augustin Guibert (vainqueur du Trail Tour Régional), s’aligne sur la Saintexpress. Côté SaintéLyon, on retrouvera Alexandre Mayer, 9e de l’UTMB 2015 et 2e de la Saintélyon 2016, Tony Moulai, 5e des Championnats de France 2015 et 2017, et 5e de la dernière Saintélyon, mais également le ligérien Régis Durand et Jonathan Parisé. Ils bénéficieront d’une assistance de luxe en la personne de Lucie JAMSIN.

Tony Moulai, ex-triathlète international, a découvert la Saintélyon en 2014, une épreuve qu’il adore : 

“ C’est mon plus beau souvenir de trail. Ce départ à minuit, dans le froid, dans le doute, parmi 7000 autres participants, lumières au front, pour 72km, m’a littéralement subjugué. J’avais la banane. J’étais excité comme rarement ! On a beau avoir fait 10 championnats du monde avant, la Sainté reste un souvenir indescriptible!
Pendant 3h, j’ai fait la course devant, le sourire aux lèvres, content de faire partie de cette communauté de cinglés, bravant les éléments. Mais voila, un trail de 72km, commence au 40éme… Et là, j’ai compris ma douleur… Hypoglycémie, impossibilité de m’alimenter, de boire, épuisement, problèmes digestifs… J’ai rallié la ligne d’arrivée comme un zombie. 
J’ai bien sûr voulu revenir pour effacer cet échec. L’an dernier, je finis 5e, mais je commets encore de grossières erreurs qui me font perdre le podium. J’ai donc envie cette année de réaliser une course pleine. D’autant qu’il y a une vraie émulation au sein du team car nous sommes tous là pour jouer collectivement les premiers rôles – top 10 pour les uns’ podium pour les autres – et accessoirement, nous “taper la bourre” avec Alexandre”.

Un conseil à donner, Tony, pour réussir sa Saintélyon ? 


“Se laisser porter par l’ambiance jusqu’au point culminant de la course. Apprécier les moments où l’on court accompagné. Prendre l’énergie apportee par les spectateurs, tout au long des chemins, les feux de joie, les rush aux ravitaillements, sans oublier la complicité avec votre assistance. Par contre, aux 2/3 de course, il faut se mettre dans sa bulle, et penser à l’arrivée. A partir du 40eme, ça devient dur ! Ne rien lâcher et ne penser qu’à rallier l’arrivée.”

 

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